mardi 18 octobre 2016

Rendez-vous sur ma page de campagne "Johann Lucas 2017"

Chers amis,

Suite à l'annonce vendredi 30 septembre 2016 de ma candidature à la désignation socialiste aux élections législatives sur la 3ème circonscription de l'Oise (Creil, Méru, Montataire), vous pouvez à présent me retrouver sur la page facebook "Johann Lucas 2017", pour suivre mon actualité et m'apporter votre soutien.
Amitiés
 JL

samedi 4 juin 2016

Le tee-shirt et le boubou


Hier soir, je me suis rendu à une rencontre sur la solidarité internationale avec l'ancienne Ministre de la culture du Mali, Madame Aminata Traore, par ailleurs candidate au poste de Secrétaire général des Nations Unies, à l'invitation d'amis communistes de l'Oise.
Alors qu'une partie de la gauche s'égard en cédant aux sirènes des sondages, de discours creux et démagogiques prônant le "ni-gauche ni-droite", il est bon de se rappeler ce que sont les valeurs de gauche et qu'elles ont un sens dans notre histoire et au delà de nos frontières. 

lundi 25 avril 2016

Nous, citoyens, super-politiques ?


Cachez ce politique que je ne saurais voir ! Si dans l'hexagone, l'heure est manifestement au désintérêt ou la crise de confiance vis-à-vis de la politique et des politiques et qu'il est de bon ton de se livrer à du "politique bashing", nombre d'initiatives se proclament à présent "citoyennes" ou "non-partisanes", par opposition aux partis "traditionnels." Pourtant, à partir de quand fait-on de la politique ? Un citoyen engagé n'en fait-il pas ?

dimanche 22 novembre 2015

Caravelles et crustacés. Conversion, reconversion, illusions.

Un californien pour qui le bonheur c'est d'aller à la plage avec sa chèvre ... what else.

Rien, rien du tout si ce n'est le départ et l'exil ? La quête du bonheur n'a de sens que celui que chacun de nous lui donne. Matériel, spirituel, les deux ? Remplir sa vie pour être comblé ou au contraire se dessaisir de tout ce qui pourrait la rendre captive aux choses secondaires et futiles, vivre simplement ou simplement vivre mieux, à chacun d'y répondre.

"C'est pas moi, c'est les autres", n'est-ce pas un peu facile de jeter l'opprobre sur la société de consommation et sur le culte de la jouissance immédiate, n'endossons-nous pas une part de notre propre insatisfaction, nos préoccupations ne nous incombent-elles pas en partie ? La société et notre environnement est-ce là la vraie cause et pas plutôt une fausse raison illusoire, Sysiphe de nature ou de circonstance, menant une quête du bonheur sans fin ?