Le tourisme est-il en sursis face aux bouleversements climatiques et aux crises énergétiques ?
Nos enfants pourront-ils encore découvrir d’autres cultures, d’autres paysages ?
Et si, demain, partir en vacances devenait un luxe inaccessible ?
Le tourisme est-il en sursis face aux bouleversements climatiques et aux crises énergétiques ?
Nos enfants pourront-ils encore découvrir d’autres cultures, d’autres paysages ?
Et si, demain, partir en vacances devenait un luxe inaccessible ?
L’automne dernier, j'ai eu une discussion très intéressante
avec quelqu'un dont j’apprécie beaucoup la culture et la philosophie. Le sujet
de notre conversation était le silence.
D’éducation chrétienne il avait été, comme on peut l'être dans la plupart des
religions, assez exposé et emprunt des vertus et de la noblesse que l'on prête
au silence, alors que notre époque au contraire semble tout faire pour nous en
éloigner.
Aurions-nous perdu toute fantaisie et insouciance ?
J’ai été frappé cette année de constater le peu de messages de bonne année adressé non pas à moi mais de manière générale. Les réseaux sociaux sont notamment assez pratiques pour mesurer les us et coutumes d’une époque et ses évolutions. Lors du changement d’année, j’ai eu le sentiment que chacun s’était dédié à sa famille et ses proches en se détournant et en délaissant les messages groupés et publications de bonne année.
Le « réseautage » semble être devenu tel un nouveau mantra permettant de s’élever vers la réussite, le succès et l’épanouissement, une science qui possède ses experts, ses concepts et ses techniques.
Dans le monde professionnel, savoir réseauter et en maîtriser les clefs, est souvent présenté comme un sésame qui ouvre les portes et permet d’enjamber les difficultés et les blocages.